Thérapie D-Strece

Une Approche Singulière par Laurence Bernheim ( Thérapeute)

D-Strece est donc la Dissolution des stress et des croyances erronées (inconscientes).

C’est une technique thérapeutique très efficace qui permet de retrouver son plein potentiel, en sortant de ses difficultés, blocages, mal-être, peurs…

Les changements effectués dans l’inconscient sont vérifiables sur place.

D-Strece est réellement unique !

D-Strece : D=Dissolution Stre=Stress C=Croyances E=Erronées

LE BUT

Supprimer les blocages ou les difficultés émotionnelles de tout ordre, mal-êtres, croyances enfermantes…, en identifiant et annulant les fausses-croyances inconscientes qui en sont la source.

D’où viennent ces fausses croyances?

De l’enfance: l’enfant tire de fausses-conclusions des situations qu’il vit (immaturité du cortex cérébral)
Des générations précédentes
Des vies antérieures: l’âme garde en mémoire tous ces vécus antérieurs
De l’inconscient collectif

Comment trouve-t-on ces « croyance-racines » ?

Grâce au test musculaire (différents états toniques du bras) qui nous renseigne sur le contenu de l’inconscient.

Comment supprime-t-on les fausses croyances ?

En identifiant et en ré-équilibrant le méridien et le chakra qui ont participé à renforcer électriquement la fausse croyance – pour qu’elle s’installe. Ce ré-équilibrage énergétique permet de replacer aux commandes la croyance positive.

Qui peut bénéficier de ces tipouls ?

Tout le monde, dès le plus jeune-âge (sauf les personnes sous psychotropes).

Combien de temps dure une séance ?

Une heure, environ.

Combien de séances faut-il ?

Tout dépend.
Pour solutionner un problème très précis, très circonscrit (une phobie, un enfant qui n’arrive pas à apprendre à lire ou à compter, un petit enfant qui ne veut pas aller aux toilettes…) : 1 ou 2

Pour faire un grand ‘’reset’’ si nécessaire, qui permettra un changement radical du rapport à soi, à la vie, aux autres : de 5 à 6 séances (éventuellement un peu plus selon le niveau de stress de la personne et selon combien son quotidien est entravé).

Les changements et les soulagements apparaitront au fur et à mesure.
Ce nombre important de séances permet de balayer un nombre important de sujets et de changer radicalement ‘’les lunettes’’ à travers lesquelles la personne se voit, et voit le monde.

Quels problèmes peuvent-être solutionnés par D-Strece?

La plupart, exceptés les problèmes d’origine psychiatriques. Mais dans certains cas (rares), le nombre nécessaire de séances peu s’avérer un peu supérieur à la moyenne (personne qui sabote totalement sa vie/comportements anti-sociaux/rapport complexe au corps et à l’alimentation …).

Comment Fonctionne La Technique D-Strece? Comment se passe Un Tipoul?

1° BUT D’UN TIPOUL ( D’une séance)

Un tipoul ressemble à une enquête dans le subconscient, ce grand patron qui nous dirige à notre insu.

Nous recherchons la fausse croyance inconsciente qui contraint la personne à tel comportement, à tel état d’âme, à telle phobie, à tel blocage, à telle difficulté…

Cette fausse croyance, nous l’avons vu, peut s’être installée au cours de la petite enfance, être un acquis d’une vie antérieure ou un héritage transgénérationnel.

Au-delà de la compréhension des choses (= ‘Pourquoi je porte telle croyance ? »), concrètement peu importe l’origine de cette fausse croyance.
L’essentiel est de comprendre qu’elle a valeur de vérité absolue pour la personne (à son insu) et qu’elle influence négativement sa vie.

Et depuis cette époque, elle reste une vérité absolue pour le subconscient.

Pour le cerveau, le comportement ”entravant”, le blocage, la blessure… dont le patient souhaite se débarrasser est une solution qu’il a trouvée, au vu des croyances (fausses, mais il ne le sait pas), des certitudes qu’il porte.

2° OUTILS POUR MENER L’ENQUETE DANS LE SUBCONSCIENT

Ces trois outils sont connus sous le nom-générique de test-musculaire.
Trois outils, mais un seul vecteur : le bras du patient !
C’est souvent surprenant pour le patient, mais les choses sont ainsi.
Tout se passe avec ”son bras”, mais c’est en fait comme si nous avions à notre disposition trois outils distincts, aussi distincts que le sont un marteau, un tournevis et une perceuse.
Autrement dit, le bras du patient devient tour à tour marteau, tournevis ou perceuse, en fonction des besoins du praticien. Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’ intention du praticien suffit pour passer de l’un à l’autre.

Ici, les trois outils sont :

  • vrai/faux
  • stress/pas stress (pinch/dépinch)
  • en rapport ou non avec le sujet du tipoul (résonance)

Via le bras, grâce au changement d’état du muscle (contracté, très contracté, relâché) qui se traduit pour le praticien par un bras fort, bloqué ou faible) nous allons pouvoir recueillir les réactions du cerveau, au fur et à mesure qu’on lui énonce des mots, des faits, des croyances.

3° DÉROULÉ D’UN TIPOUL

1. On entre en sujet la croyance que l’on veut ré-installer dans le système de croyances du patient

2. On vérifie ce que pense le patient par rapport au sujet, grâce au test  »vrai/faux »

3. Trouver la fausse – croyance qui entretient la  »croyance-sujet »

4. Recherche éventuelle des circonstances dans lesquelles la croyance-racine s’est installée

5. Neutraliser la fausse croyance-racine et ré-installer aux commandes la croyance opposée

6. On peut alors vérifier que la croyance-sujet est bien ré-installée

4 Protocoles Spécifiques

1/ L’EQUILIBE DE L’AMYGDALE LYMBIQUE

Elle est au centre de nos réactions émotionnelles, et il est indispensable qu’elle soit équilibrée afin d’éviter des réactions émotionnelles débordantes et non adaptées.

Elle “agit pour notre survie”. C’est un circuit parallèle, sans connexion avec ”la raison, le raisonnement”. C’est elle, par exemple, qui va nous mettre automatiquement en mouvement face à un incendie qui se déclare, sans que nous ayons à réfléchir, à peser le ”pour ou le contre” de la fuite …

Son rôle est la gestion de nos émotions essentielles, afin que, grâce à ce feed-back (la peur, dans l’exemple ci-dessus), nous adaptions nos réponses, nos réactions face aux situations, le tout dirigé dans un but de survie.

Ainsi, elle régit :

  • la colère
  • nos réactions face au danger (combat, fuite, gel)
  • nos rapports à la douleur et à la punition
  • la peur
  • l’autorisation au plaisir.

Mais lorsqu’elle n’est pas équilibrée, ce qui est fréquemment le cas ‘’avant tipoul’’, cela provoque des réactions émotionnelles disproportionnées aux situations.

En effet, comme nous l’avons dit, l’amygdale est coupée de tout circuit de réflexion. Ainsi, lorsqu’elle passe aux commandes, nous sommes comme ”pris en otage par elle”, incapable de prendre de la distance émotionnelle, de réfléchir.

Ainsi, lorsqu’un enfant de 2 ans (l’âge terrible), au supermarché, se roule par terre de colère, parce que ces parents ne veulent pas acheter le paquet de gâteaux sur lequel il a jeté son dévolu, c’est qu’il est sous le contrôle de l’amygdale (et que celle-ci n’est pas équilibrée).

L’enfant pleure, crie, comme si sa survie était en jeu. C’est d’ailleurs ce qui se joue pour lui, à ce moment-là. (Rappelons que l’amygdale est une glande qui ”veut” assurer notre survie).
Ne pas obtenir le paquet de gâteaux, à l’instant, c’est comme mourir pour lui.
Alors, une seule chose à faire pour s’en sortir : détourner l’enfant de l’objet convoité, distraire son attention.
Inutile d’essayer de le raisonner, rien n’y fera. Il est totalement déconnecté de tout circuit de raisonnement.

Le même mécanisme est en jeu lorsque, après avoir doublé une voiture, le conducteur ‘’doublé’’ vous hurle dessus,
vous jetant des noms d’oiseaux en rafale, comme si vous veniez de commettre une crise de lèse-majesté. Il est également en proie à son amygdale déséquilibrée.

Si par le plus grand des hasards, vous rencontrez cette personne quelques jours plus tard dans une soirée entre amis, il se pourrait qu’il se conduise comme un parfait gentleman et n’aura rien à voir avec ce ‘’grossier personnage’’ qui vous a insulté quelques jours plus tôt. À moins qu’une nouvelle réaction émotionnelle le fasse à nouveau ”sortir de lui-même”. Dans ce cas, ne lui en tenez pas rigueur, mais envoyez-le chez un praticien D-Strece qui équilibrera son amygdale (et pas que …).

Équilibrer l’amygdale limbique est donc un enjeu majeur.

2/ DESACTIVER L’HYPERSENSIBILITÉ

Certaines personnes ont ‘’la larme facile’’. Que ce soit devant La petite maison dans la prairie, une déclaration ‘’à peine’’ émouvante, ou une réflexion quasiment anodine, les larmes se mettent à couler.
On dit de ces personnes qu’elles sont hypersensibles. C’est souvent assez compliqué à vivre.
Bien-sûr, il ne s’agit en aucun cas de supprimer leur sensibilité, si belle qualité,
ce qui d’ailleurs serait tout simplement impossible, la sensibilité étant une composante de l’Essence, à laquelle nous n’avons, D. merci, aucun accès.

Ce n’est que le caractère “hyper” de la sensibilité que nous proposons de supprimer.

L’hypersensibilité ne relève pas de l’Essence de la personne, mais vient d’un “petit accident de parcours”.

Notre cerveau est divisé en deux hémisphères, l’un majeur (le gauche pour un droitier), l’autre mineur (donc le droit pour un droitier). En principe, l’hémisphère majeur est le siège de ‘’la logique, du rationnel’’ et l’hémisphère mineur, le siège de ‘’l’émotionnel, l‘imaginaire’’. (Il existe bien-sûr des ponts entre chaque hémisphère et les choses ne sont pas aussi clivées).

Or, il arrive que lors d’un ‘’mauvais coup’’, un ballon reçu en pleine figure, les choses se passent comme si la fonction ‘’logique’’ se vexait.

‘’Quoi ! Je n’ai pas vu ce ballon arriver?! Je ne sers vraiment à rien. Autant que je me retire de la place majeure que j’occupe’’.

C’est bien-sûr un peu métaphorique, mais malgré tout, c’est ce que l’on vérifie pratiquement.

En effet, chez chaque personne hypersensible, on vérifie, grâce au test musculaire, que

– l’hémisphère mineur a en charge le rationnel, la logique
– l’hémisphère majeur se retrouve en charge de l’émotionnel, l’imaginaire, le créatif.

Lorsque cette inversion des fonctions a eu lieu au niveau des hémisphère, c’est un peu comme si la personne ‘’recevait le monde’’, le ‘’tout venant’’ avec ses émotions au lieu de le recevoir avec sa logique.
Regardant La petite maison dans la prairie, elle ‘’oublie’’ que ce n’est qu’un film et vit l’histoire dans toute sa dimension émotionnelle.
De même, au quotidien, toutes les informations lui arrivent en passant par un filtre émotionnel, au lieu de les appréhender avec “distance” et logique.
Bien évidemment elle est totalement inconsciente de toute cela, et pense simplement qu’elle est hypersensible de nature.

Alors quel soulagement pour ces personnes quand, au bout de vingt minutes au cours d’un tipoul,
chaque fonction retrouve son hémisphère d’origine. C’est alors la fin des débordements émotionnels, et avec le mieux-être qui en découle.

3/ EN FINIR AVEC L’HYPERVIGILANCE

Pour certaines personnes, il est impossible d’être dans la détente totale, détente psychique aussi bien
que musculaire.
Il ne s’agit pas ici de ‘’lâcher-prise’’, ni de ‘’lâcher le mental’’.

Quand une personne est tranquillement assise ou allongée sur son canapé devant la télévision ou avec
un bon livre, la détente qui devrait gagner son corps et sa tête n’est pas totalement au rendez-vous.

Son corps reste sous-tension et son mental a toujours ‘’un œil qui veille’’ au cas où. Un peu comme si un danger pouvait survenir à tout instant.

Pourquoi ?
Lorsque nous devons affronter une situation qui pourrait s’avérer dangereuse, notre cerveau passe en mode ‘’hypervigilance’’.

Que ce soit le soldat qui part au front ou en milouim, que ce soit l’enfant que l’on envoie chercher quelque chose à la cave, que ce soit un adulte qui doit rentrer chez lui la nuit, traversant des rues peu éclairées … dans toutes ces circonstances, le cerveau doit être en alerte pour parer au moindre incident.

Mais une fois que la personne sort de cette situation critique et se retrouve à nouveau dans un contexte sécurisant, alors le cerveau quitte le ‘’mode alerte’’.

Il arrive parfois que ce ‘’switch’’, ce retour en “mode détente” ne se produise pas et que le cerveau reste en mode alerte de façon permanente. Dans ce cas, le cerveau n’est jamais totalement tranquille, comme si “un pépin pouvait se produire à n’importe quel moment et qu’il fallait être prêt à y parer”.

Il existe donc un protocole spécifique qui permet de verifier que oui, le cerveau est bien resté en mode alerte et de débrancher ce mode, permettant au consultant de retrouver une pleine quiétude pendant ces temps de détente.

4/ SORTIR DE L’ABNEGATION TOTALE

Certaines personnes passent leur vie à faire ‘’don de soi’’, mais pas de façon saine, car pas délibérément (bien qu’elles n’en soient pas conscientes). Elles sont totalement dévouées à leurs amis, à leurs voisins, s’épuisant à rendre service, mais ne demandent jamais d’aide en retour.

En fait, cette abnégation est en lien avec la très faible estime de soi, valeur de soi que la personne a pour elle-même. C’est un peu comme si ‘’elle devait acheter son droit à la vie’’ en rendant-service mais qu’en revanche, il n’était pas légitime qu’elle-même reçoive de l’aide de ses pairs.

En plus de supprimer toutes les fausses croyances qui entretiennent ce complexe d’infériorité (“Je vaux moins que les autres”, “Je suis bête”, “Les gens ne m’apprécient pas pour moi, mais seulement si je leur rends service”…), nous agissons spécifiquement sur une zone du cerveau (par simple action énergétique bien-sûr) afin de permettre un déblocage.

Ainsi, la personne pourra revenir à un rapport bien plus équilibré entre ce qu’elle donne à l’autre et ce qu’elle ose demander pour elle-même.

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